Tout savoir sur l’exposition
3ème partie : Soleil en tête
L’histoire des rapports de l’homme et du Soleil n’est pas qu’affaire de découverte. C’est aussi celle d’un apprentissage pour profiter de ses bienfaits, utiliser ses propriétés, tout en évitant les dangers d’une fréquentation trop intense. Construire les maisons et les villes, régler les pratiques quotidiennes, se soigner et se protéger, ne rien faire… Voyage en quelques étapes à travers nos usages.
On distingue deux types d’énergie solaire : le solaire thermique qui transforme le rayonnement en chaleur et le phovoltaïque qui produit de l’électricité. De nouveaux matériaux, les modules photovoltaïques hybrides ouvrent de nouvelles perspectives à la construction et amorce la réflexion sur les énergies durables. Une maquette de « l’Héliodôme » fait découvrir une maison solaire comme vous ne l’avez jamais vue.
Les artistes l’ont célébré comme source de bien-être et de bonheur, mais le soleil peut s’avérer bienfaisant ou dangereux pour la santé. Une maquette du sanatorium clermontois « Sabourin » à la fin du XIXe siècle évoque les vertus du soleil pour les tuberculeux. Ses radiations sont aussi utilisées pour traiter certaines maladies de peau, voire la dépression saisonnière. Des panneaux alertent, en revanche, sur les dangers d’une exposition prolongée.
Enfin, pendant longtemps la blancheur du teint resta synonyme de distinction et le hâle la marque des travailleurs de plein air. Les années 30 avec le Front Populaire et les congés payés ont tout changé : le bronzage s’est imposé et la plage est devenue un espace libéré où les corps peuvent s’offrir aux bienfaisants rayons du soleil. De grandes photos montrent l’évolution de Deauville de 1900 à aujourd’hui. Des séquences audiovisuelles donnent la parole à des personnes dont l’activité est liée au soleil : un astrophysicien, un dermatologue, une infirmière de nuit, un archéologue des Incas et même un chasseur de rayon vert.
On distingue deux types d’énergie solaire : le solaire thermique qui transforme le rayonnement en chaleur et le phovoltaïque qui produit de l’électricité. De nouveaux matériaux, les modules photovoltaïques hybrides ouvrent de nouvelles perspectives à la construction et amorce la réflexion sur les énergies durables. Une maquette de « l’Héliodôme » fait découvrir une maison solaire comme vous ne l’avez jamais vue.
Les artistes l’ont célébré comme source de bien-être et de bonheur, mais le soleil peut s’avérer bienfaisant ou dangereux pour la santé. Une maquette du sanatorium clermontois « Sabourin » à la fin du XIXe siècle évoque les vertus du soleil pour les tuberculeux. Ses radiations sont aussi utilisées pour traiter certaines maladies de peau, voire la dépression saisonnière. Des panneaux alertent, en revanche, sur les dangers d’une exposition prolongée.
Enfin, pendant longtemps la blancheur du teint resta synonyme de distinction et le hâle la marque des travailleurs de plein air. Les années 30 avec le Front Populaire et les congés payés ont tout changé : le bronzage s’est imposé et la plage est devenue un espace libéré où les corps peuvent s’offrir aux bienfaisants rayons du soleil. De grandes photos montrent l’évolution de Deauville de 1900 à aujourd’hui. Des séquences audiovisuelles donnent la parole à des personnes dont l’activité est liée au soleil : un astrophysicien, un dermatologue, une infirmière de nuit, un archéologue des Incas et même un chasseur de rayon vert.