Tout savoir sur l’exposition
2ième partie : Destination Soleil
Qu’elles aient été fondées sur le soleil ou sur la lune, il n’est pas de société humaine qui se soit située hors du temps mesuré. Les premiers observateurs se sont efforcés de déceler un ordre derrière le retour cyclique et harmonieux des planètes, les astronomes et les mathématiciens ont balisé les chemins de la connaissance jusqu’à ce que la terre considérée comme le centre de l’univers, ne rende au soleil sa véritable place. Aujourd’hui des laboratoires travaillent plus que jamais à la compréhension de l’extraordinaire « machine soleil ».
Une collection de calendriers — celtique, aztèque, révolutionnaire… — retrace l’histoire chaotique de la mesure du temps. Des instruments comme le gnomon — simple bâton planté au soleil — des cadrans solaires, des sphères armillaires ou astrolabes sphériques illustrent cette quête de la rationalité menée par les grands découvreurs. Une spectaculaire fresque en relief présente 13 personnalités marquantes de l’histoire de l’astronomie, de Pythagore à Newton en passant par Copernic, Galilée ou Giordano Bruno. Ils ouvrent la voie de la connaissance et l’accès à la partie la plus scientifique de l’exposition. Envisagé sous son aspect astrophysique, le soleil se montre de son origine à sa mort, au sein de la galaxie. Des maquettes dévoilent ses différentes couches. Qu’est-ce que le plasma ? Que sont ces mystérieux photons qui émettent le rayonnement solaire ? Et qu’en est-il du champ magnétique solaire ?
On pénètre dans les laboratoires où les scientifiques simulent les conditions extrêmes du cÅ“ur du soleil et où ils traquent le neutrino , sa particule la plus insaisissable. Une plaque d’acier trouée en son centre après une exposition de 10 secondes dans un four solaire matérialise les expériences menées à Odeillo. Le fameux projet Iter est également présent par des images et des manipulations. « Soleil profond », « soleil visible » nous conduisent enfin devant d’époustouflantes images cosmiques.
Une collection de calendriers — celtique, aztèque, révolutionnaire… — retrace l’histoire chaotique de la mesure du temps. Des instruments comme le gnomon — simple bâton planté au soleil — des cadrans solaires, des sphères armillaires ou astrolabes sphériques illustrent cette quête de la rationalité menée par les grands découvreurs. Une spectaculaire fresque en relief présente 13 personnalités marquantes de l’histoire de l’astronomie, de Pythagore à Newton en passant par Copernic, Galilée ou Giordano Bruno. Ils ouvrent la voie de la connaissance et l’accès à la partie la plus scientifique de l’exposition. Envisagé sous son aspect astrophysique, le soleil se montre de son origine à sa mort, au sein de la galaxie. Des maquettes dévoilent ses différentes couches. Qu’est-ce que le plasma ? Que sont ces mystérieux photons qui émettent le rayonnement solaire ? Et qu’en est-il du champ magnétique solaire ?
On pénètre dans les laboratoires où les scientifiques simulent les conditions extrêmes du cÅ“ur du soleil et où ils traquent le neutrino , sa particule la plus insaisissable. Une plaque d’acier trouée en son centre après une exposition de 10 secondes dans un four solaire matérialise les expériences menées à Odeillo. Le fameux projet Iter est également présent par des images et des manipulations. « Soleil profond », « soleil visible » nous conduisent enfin devant d’époustouflantes images cosmiques.