Tout savoir sur l’exposition
1ère partie : Soleils mythiques
La première partie de cette exposition esquisse le récit des relations anciennes de l’homme avec le soleil. La place du soleil dans l’histoire religieuse, sociale et culturelle des civilisations est immense. Rien de ce qui est humain ne lui est étranger. Il est d’abord une divinité toute puissante que les hommes vénèrent depuis des milliers d’années.
Un grand nombre de tumulus ou alignements de pierres dressées ont été édifiés selon des orientations privilégiées, en direction du soleil levant, du soleil couchant ou du 1er rayon du solstice.
Dès la période paléolithique, vers 15 000 ans av. J.-C., la représentation du soleil sous sa forme la plus simple, un cercle entouré de rayons, a valeur de symbole. Un symbole qui ne signe pas encore l’existence d’une religion, mais évoque un culte à la vie et à la fertilité, comme sur les roches découvertes dans la Vallée des Merveilles (Alpes Maritimes).
Le disque de Nebra, retrouvé en Allemagne, constitue l’une des premières représentations du ciel européen tel que le voyaient les hommes de l’âge du bronze il y a 3600 ans. Le site de Stonehenge, en Grande-Bretagne, aménagé il y a plus de 5000 ans, constitue l’une des constructions mégalithiques les plus célèbres et les plus mystérieuses. Ces 1ères célébrations précèdent la naissance d’un vaste panthéon solaire, grec, japonais, maya, romain, égyptien ou aztèque.
Quatre grands trônes content la légende des héros solaires : Yi, l’archer chinois, Hélios, le dieu grec, conducteur du char solaire, Sûrya, le dieu du soleil de la mythologie indoue et Huitzilipotchli, le guerrier-aigle aztèque dieu du soleil et de la guerre.
La construction de grands observatoires, notamment ceux des cités de Chichen-Itza (Mexique) et de Jaïpur (Inde) et l’organisation de rituels — chez les Mayas ou les Japonais d’il y a 3000 ans — participent de ces représentations cosmogoniques.
Un grand nombre de tumulus ou alignements de pierres dressées ont été édifiés selon des orientations privilégiées, en direction du soleil levant, du soleil couchant ou du 1er rayon du solstice.
Dès la période paléolithique, vers 15 000 ans av. J.-C., la représentation du soleil sous sa forme la plus simple, un cercle entouré de rayons, a valeur de symbole. Un symbole qui ne signe pas encore l’existence d’une religion, mais évoque un culte à la vie et à la fertilité, comme sur les roches découvertes dans la Vallée des Merveilles (Alpes Maritimes).
Le disque de Nebra, retrouvé en Allemagne, constitue l’une des premières représentations du ciel européen tel que le voyaient les hommes de l’âge du bronze il y a 3600 ans. Le site de Stonehenge, en Grande-Bretagne, aménagé il y a plus de 5000 ans, constitue l’une des constructions mégalithiques les plus célèbres et les plus mystérieuses. Ces 1ères célébrations précèdent la naissance d’un vaste panthéon solaire, grec, japonais, maya, romain, égyptien ou aztèque.
Quatre grands trônes content la légende des héros solaires : Yi, l’archer chinois, Hélios, le dieu grec, conducteur du char solaire, Sûrya, le dieu du soleil de la mythologie indoue et Huitzilipotchli, le guerrier-aigle aztèque dieu du soleil et de la guerre.
La construction de grands observatoires, notamment ceux des cités de Chichen-Itza (Mexique) et de Jaïpur (Inde) et l’organisation de rituels — chez les Mayas ou les Japonais d’il y a 3000 ans — participent de ces représentations cosmogoniques.